Bonnet album di famiglia
A la recherche du cadeau magique…
Au détour d’une impasse, pensive à l’idée de trouver un cadeau magique pour un petit être qui le mérite, je sens une présence mystérieuse. Quelqu’un m’observe, me suit… cela ne fait aucun doute… Je décide de ne rien laisser paraître. Poursuivons notre chemin… Allez poussons le vice jusqu’à siffloter afin de feindre le « mine de rien »..


« Pfiii pfiouuu » .. -je n’ai jamais su réellement siffler – Comprenant que cela ne servirait à rien, je décide de changer de tactique : tentons une pirouette « volte-face » : et hop, arrêt brutal, demi-tour sur le pied gauche, bras gauche accompagnant mon acrobatie, arrêt net et propre. Me voici à regarder ce qui, une seconde plus tôt, se trouvait dans mon dos… Rien…
Je me retourne alors lentement dans l’autre direction, scrutant les alentours… rien toujours rien… C’est alors qu’une ombre se faufile, glisse sur la paroi du mur. Suivons-la ! Je cours à travers les sentiers, les ruelles… ne pas perdre sa trace, ne pas perdre sa trace… Mais l’ombre accélère de plus belle… Tenir bon !! Elle a tourné à gauche, viiite, à droite, rapide le bougre!!
Mon souffle s’accélère, je ne contrôle plus mes jambes, portée par l’élan de la curiosité…
C’est alors qu’il se tient devant moi. Fier. Les 2 mains sur les hanches. Il me regarde intensément et sourit.
Lui, un petit lutin, haut comme trois pommes. Surprise, je m’immobilise sur le champ.
Il me regarde toujours, ne bouge pas d’un pouce. Son sourire illuminant son visage de poupon. C’est alors qu’il lève doucement le bras, le tend : ébahie et hypnotisée, je suis la direction montrée par le lutin. C’était une charmante petite vitrine, au nom féérique : « Lillibulle« .
Je répétais doucement : « Lil-li-bul-le »
C’est alors que le petit lutin s’avance vers moi, me tend la main, et me sussure : « viens, entre dans mon monde ! »
Je pénètre dans son repaire, et découvre émerveillée une caverne aux mille trésors, un univers fantastique pour les enfants. Il me guide dans le fond de la boutique, me tend un petit bonnet rayé gris, un petit bonnet lutin…
« Tu as trouvé ce que tu cherchais, non?  » me dit-il, tout en clignant d’un œil.
A peine avait-il fini sa phrase, qu’il s’évapora dans les airs.
Je restais là, interdite par l’aventure que je venais de vivre… « C’était sûrement, un rêve… »
Je regardais le petit bonnet dans ma main, quelque chose brillait… , je l’approche pour mieux voir…
Le bonnet était parsemé de poussières d’étoiles, un minuscule petit mot : « Souhaite la bienvenue dans le monde des lutins au petit être ! »